Desmilliers d’étoiles dans le ciel, Des milliers d’oiseaux dans les arbres, Des milliers de fleurs au jardin, Des milliers d’abeilles sur les fleurs, Des milliers de coquillages sur les plages, Des milliers de poissons dans les mers, Et Desmilliers de gens ont vĂ©cu sans amour, pas un n'a vĂ©cu sans eau. WHAuden 1 Je pense que lorsque des milliers, puis des millions, et enfin des milliards d'individus se mettent Ă  croire en la mĂȘme LĂ©toile filante. C’est l’histoire d’une Ă©toile trĂšs spĂ©ciale. Quand on regarde dans le ciel, tout lĂ -haut, les nuits sans nuage, on peut distinguer, des milliers d’étoiles qui se ressemblent toutes. Mais celle-ci pourtant est trĂšs diffĂ©rentes des autres. Elle traverse le ciel de part en part sans rĂ©pit, tandis que les autres UneMaman. PoĂšme par AndrĂ© Bay. ThĂ©matiques : FĂȘte des mĂšres. PĂ©riode : 20e siĂšcle. Des milliers d’étoiles dans le ciel, Des milliers d’oiseaux dans les arbres, Des milliers de fleurs au jardin, Des milliers d’abeilles sur les 23dĂ©c. 2017 - Cette Ă©pingle a Ă©tĂ© dĂ©couverte par Haas AndrĂ©. DĂ©couvrez vos propres Ă©pingles sur Pinterest et enregistrez-les. Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd Hỗ Trợ Nợ Xáș„u. Les paroles de la comptine Des milliers de coquillages Des milliers de coquillages sur la plage Des milliers de fleurs dans les champs Des milliers d'oiseaux dans le ciel Mais seulement, seulement UNE maman !autre version Une Maman Des milliers d'Ă©toiles dans le ciel Des milliers d'oiseaux dans les arbres Des milliers de fleurs dans les jardins Des milliers d'abeilles sur les fleurs. Mais seulement, seulement Seulement, seulement Seulement, seulement...une maman Par milliers aussi les coquillages Par millions nagent tous les poissons Mais il est un seul personnage Une Ă©toile qui brille Ă  la maison C'est seulement, seulement... Si je ne suis pas toujours trĂšs sage Si souvent je veux avoir raison Aujourd'hui, on tournera la page Pour ta fĂȘte, je t'offre cette chanson Seulement, seulement Seulement, seulement Seulement, seulement... pour toi maman Seulement, seulement Seulement, seulement Seulement, seulement... une maman Bonjour, BonjourLe ciel est chagrin,Mais mon cœur est cĂąlinAujourd'hui, ma journĂ©e sera belleCar je serai avec elleDes heures emplies d'amourA partager avec mon enfantAlors, Je vous chante mon bonjour, vous Ă©cris mes pensĂ©es Ă  l'encre des motsComme on peint un noble tableauJe vous dessine le contour de mes sentiments Comme on dessine l'innocence Ă  travers les yeuxd'un enfantPoĂšme - ceurSĂ©nĂ©gal22 – 4 juin 2012 Belle journĂ©e Ă  vous tous mes amisCe n'est parce que l'on est lundiQu'il faut se lever de mauvaise humeurCommencez votre journĂ©e en souriant au bonheurLa vie est vraiment belle, si on le souhaiteJ'espĂšre que ce lundi, sera pour vous tous, une fĂȘte !!CeurSĂ©nĂ©gal22 Posted on Monday, 04 June 2012 at 912 AMEdited on Friday, 28 March 2014 at 1125 PM PoĂšmes pour la fĂȘte des mĂšres Maman, quand tu es en colĂšre, Maman, quand tu t’en vas, Maman, quand tu es de bonne humeur, Je t’aime de tout mon cƓur Maman, quand tu me cajoles, Maman, quand je te dis ce poĂšme, Comprends tu combien je t’aime ? Marie Aubinais dans les belles histoires de Pomme d'Api Pour imprimer ce poĂšme en 2 exemplaires, cliquez ici Que dans tous les vergers Qu’on en pourrait donner. Maurice CarĂȘme Pour imprimer ce poĂšme, cliquez sur l'image Si j'Ă©tais
 Si j'Ă©tais une fleur Je t'offrirais le bonheur de mon cƓur Si j'Ă©tais une oiseau Je t'emmĂšnerais au dessus de l'eau Si j'Ă©tais un bateau Je te ferais voguer sur l'eau Si j'Ă©tais un parfum Je t'embaumerais tous les matins Si j'Ă©tais un perroquet Je te ferais un bouquet avec mes plumes colorĂ©es Mais je ne suis qu'un enfant Et je t'ai fait un poĂšme Pour te dire que je t'aime Pour ma maman que j’aime J’ai mis dans un poĂšme Un a », un i », un m » Un e » pour dire je t’aime » Un a » au chocolat Un i » Ă  la chantilly Un m » avec de la crĂšme Un e » trĂšs amoureux Et j’ai fait un gĂąteau Que nous mangerons bientĂŽt En rĂ©citant ce poĂšme Pour ma maman que j’aime Anny et Jean-Marc Versini Pour imprimer ce poĂšme en 3 exemplaire format PDF, cliquez ici Bonne fĂȘte maman Petit oiseau, Ă  la volette viens te percher dessus mon doigt, que je te dise, Ă  la volette, un grand secret rien que pour toi "la plus jolie fĂ©e de la terre c'est ma maman, ma maman Ă  moi." pour imprimer ce poĂšme, cliquez ici Maman, ColĂšre, privĂ© de dessert, Transgression, punition, Ă©ducation, Une maman Des milliers d'Ă©toiles dans le ciel, Des milliers d'oiseaux dans les arbres, Des milliers de fleurs dans les jardins, Des milliers d'abeilles sur les fleurs, Des milliers de coquillages sur la plage, Des milliers de poissons dans la mer Et seulement seulement Une maman. Pour imprimer ce poĂšme, cliquez ici. Maman, tu me prends par la main Tu m’apportes ton soutien Et consoles mes chagrins, Aujourd’hui je voulais te dire Parce que cela me fait plaisir Maman Unique et chĂ©rie, Tu m’as donnĂ© la vie J’ai prĂ©parĂ© ce cadeau Que je t’offre aujourd’hui Pour te dire mon amour Tu me donnes de la tendresse GrĂące Ă  toutes tes caresses Aussi gentille que je puisse l’espĂ©rer Aujourd’hui comme tous les jours tu es la mĂšre rĂȘvĂ©e Ne sachant que faire pour te remercier, j’ai Ă©crit ce poĂšme qui traduit ma pensĂ©e. Ma vie est un enchantement Quand je m'endors, quand je m'Ă©veille, Ou quand je joue, Ă  tout moment, Une fĂ©e douce me surveille, Et m'entoure de soins charmants. Cette merveille, C'est ma maman ! Pour imprimer en 6 exemplaires, cliquez ici L’abeille va au soleil Le soleil brille dans le ciel Maman est belle Il est quelle heure ? Maman voudrait des fleurs Je l’aime de tout mon cƓur Maman fait du bateau Elle adore les cadeaux Elle part dans le vent Pour remonter le temps. Si tu Ă©tais un soleil, Je serais ton rayon. Si tu Ă©tais un oiseau, Je serais tes ailes. Si tu Ă©tais une fleur, Je serais tes pĂ©tales Si tu Ă©tais un cahier, Je serais tes feuilles. Si tu Ă©tais un crayon, Je serais ta gomme. En fait, je ne suis que mettre le nom de l'enfant Et je te souhaite une bonne fĂȘte maman. Maman, Je t'aime Et T'aimerai toujours Avec le mĂȘme amour Irremplaçable Maman Eternelle Maman ClĂ©ment, 8 ans de Marseille Pour imprimer en 2 exemplaires, cliquez ici Tu sais me soutenir Tu m'aimes et je t'aime Simplement J’ai cherchĂ© dans les poĂšmes Comment te dire je t’aime. J’ai trouvĂ© des mots savants Bien trop long pour mes cinq ans. Alors, j’ai cherchĂ© ailleurs Et j’ai trouvĂ© dans mon cƓur Les mots que tu m’as appris quand j’étais encore petit. Maman, je t’aime grand comme ça ! Je le dis avec mes bras. Pour imprimer en 6 exemplaires sur A4, cliquez ici Maman ma fĂ©e Faite de tendresse Et de caresses Maman bien-aimĂ©e. Aujourd’hui, c’est toi qui est lĂ  pour moi, Demain, je te soutiendrai Maman, je pense Ă  toi, Car tu fais tout pour moi, C’est toi qui me soutiens Quand j’ai un vrai chagrin Tu m’aides Ă  bien grandir Et Ă  m’épanouir Je t’écris ce poĂšme Pour te dire que je t'aime Je voulais, maman gentille, T’offrir de belles jonquilles En un bouquet engageant. J’ai regardĂ© les boutiques mais les prix sont fantastiques et ma bourse a peu d’argent ! Alors, au fond de ma tĂȘte J’ai composĂ© pour ta fĂȘte Un tout petit compliment Et je t’offre ce poĂšme Pour te dire que je t’aime, Je t’aime bien fort, Maman Ouvre grand la fenĂȘtre Ouvre grand La fenĂȘtre Maman Ouvre grand Chut ! Écoute le vent Qui te porte un poĂšme Des milliers de je t’aime Chut ! Écoute le vent Comme un jour de printemps. Il t'apporte un baiser Celui de ton enfant Bonne fĂȘte maman ! Pour imprimer en 2 exemplaires sur A4, cliquez ici Tout peut s'user Dans la vie Tout peut s’user Mes bas, mes souliers, Mon crayon et ma gomme Ă  effacer. Mais moi, je connais une chose Qui ne peut jamais s’user. Maman Il y a longtemps Je n’étais pas grand Et je t’aimais dĂ©jĂ  maman. Mais aujourd’hui, J’ai bien grandi Et je t’aime encore autant maman. Et demain quand Je serai gĂ©ant Je t’aimerai encore toujours maman. Merci maman, merci Maman, maman ! Toute la nuit. Maman, maman ! Tous les jours. Maman, maman ! Toute l'annĂ©e. Maman, maman ! Toute la vie. Et bien, je redis aujourd'hui Merci beaucoup, maman. Cacamelli Cliquez ici pour imprimer en 6 exemplaires Ma maman Quand j'Ă©tais petite, je ne savais pas manger, Ma maman m'a appris Et depuis, je dĂ©vore, je dĂ©vore sans arrĂȘt. Quand j'Ă©tais petite, je ne savais pas parler, Ma maman m'a appris Et depuis, je bavarde, je bavarde sans arrĂȘt. Quand j'Ă©tais petite, je ne savais pas marcher, Ma maman m'a appris Et depuis, je gambade, je gambade sans arrĂȘt. Quand j'Ă©tais petite, je ne savais pas chanter, Ma maman m'a appris Et depuis, je chantonne, je chantonne, sans arrĂȘt. Maman, je t'aime comme ça Maman cĂąline Maman coquine Maman divine Je t'aime comme ça Maman dĂ©vouĂ©e Maman adorĂ©e Maman attentionnĂ©e Je t'aime comme ça Maman heureuse Maman lumineuse Maman merveilleuse Je t'aime comme ça Pour imprimer en 2 exemplaires, cliquer ici Bonne fĂȘte maman Quand je grimpe Ă  l'Ă©chelle du bonheur Tout en haut, il y a une fleur Une fleur en forme de coeur A-t-on jamais vu ça ? Elle est en toi Maman Quand je suis tout au fond de tes bras. Anne Mangel Pour imprimer en 4 exemplaires, cliquez ici Ma vie est un enchantement Quand je m'endors Quand je m'Ă©veille Ou quand je joue Ă  tout moment Une fĂ©e douce me surveille Et m'entoure de soins charmants Cette merveille C'est ma maman. Pour imprimer en 4 exemplaires, cliquez ici Maman si tu Ă©tais une couleur, Tu les serais toutes Si tu Ă©tais un poĂšme Tu les serais tous Tu es tout pour moi La plus belle Pour aller grandir Denis HeudrĂ© Pour imprimer, cliquez ici Maman Tous les jours Tu inventes des bisous Alors Ă  mon tour D'inventer des mots Pour te dire mon amour Denis HeudrĂ© Pour imprimer, cliquez ici PoĂšme quand il y a 2 mamans Mes mamans mes mamans sont tellement aimantes Ă©patantes amusantes que j'aime les faire rire les rendre fiĂšres et les embrasser Denis HeudrĂ© Pour imprimer, cliquer ici Trouvez votre poĂšme de FĂȘte des mĂšres et imprimez-le gratuitement Imprimer un poĂšme de fĂȘte des mĂšres est une jolie idĂ©e pleine de douceur et de tendresse pour cĂ©lĂ©brer les mamans. Le dernier dimanche de mai ou le premier de juin, l’occasion est trop belle pour couvrir les mamans de dĂ©licates attentions et les surprendre avec un petit cadeau fabriquĂ© maison, un bouquet de fleurs et une jolie carte pleine de mots doux. C'est Ă  ce moment que vous allez choisir un joli texte comme un petit poĂšme Ă  recopier sur votre carte. Le poĂšme peut ĂȘtre rĂ©citĂ© ou juste imprimĂ© grĂące Ă  nos jolies fiches illustrĂ©es. Il y en a plein avec des cƓurs ou des fleurs. Dans tous les cas, c’est toujours une jolie façon de dire je t’aime, de montrer Ă  quel point on aime sa maman et lui souhaiter une bonne fĂȘte des mĂšres. Dans ce dossier, vous allez retrouver tous nos poĂšmes dĂ©diĂ©s aux mamans. Des textes particuliĂšrement adaptĂ©s pour la fĂȘte des mĂšres. L’occasion de lui dire que c’est la plus belle, la plus gentille, la plus forte, la remercier, lui demander pardon ou tout simplement lui dire je t'aime. Nos textes plairont Ă  toutes les mamans ! Si aucune poĂ©sie ne vous plaĂźt ou que vous cherchez un texte court, sachez que vous pourrez aussi choisir parmi nos autres idĂ©es de textes ou notre sĂ©lection de citations. Vous pouvez aussi proposer aux enfants de composer leurs propres poĂšmes. Quoi que vous choisissez, n’oubliez pas d’accompagner votre beau message d'amour mignon de bisous et de cĂąlins et de lui souhaiter Bonne fĂȘte maman chĂ©rie ». Joyeuse FĂȘte des mĂšres Ă  tous ! Et si vous avez aimĂ© nos poĂ©sies pour maman, n'oubliez pas de revenir pour la FĂȘte des PĂšres et imprimez votre poĂšme pour papa gratuitement. Retrouvez encore plus d'idĂ©es de PoĂšme pour maman AU SOMMAIRE de cette sĂ©lection de poĂšmes pour la FĂȘte des mĂšres Des poĂšmes de FĂȘte des mĂšres classiques Des textes originaux Des textes courts et des citations poĂ©tiques Des paroles de comptines enfantines Trouvez un PoĂšme de FĂȘte des mĂšres cĂ©lĂšbre Edgar Allan Poe, Maurice CarĂȘme ou Victor Hugo les plus grands poĂštes ont Ă©crit de beaux textes pour leurs mamans. Voici une sĂ©lection ! Pensez Ă  cliquer sur le lien prĂ©sent en dessous du texte pour accdĂ©der Ă  la fiche illustrĂ©e et l'imprimer facilement et gratuitement en un clic. ❀ A notre mĂšre - Victor Hugo "Oh! l'amour d'une mĂšre! amour que nul n'oublie! Pain merveilleux qu'un Dieu partage et multiplie! Table toujours servie au paternel foyer ! Chacun en sa part, et tous l’ont tout entier !" FICHE A IMPRIMER A notre mĂšre de Victor Hugo ❀ Une maman - AndrĂ© Bay Voici les vers du poĂšme "Une maman" Des milliers d'Ă©toiles dans le ciel, Des milliers d'oiseaux dans les arbres, Des milliers de fleurs au jardin, Des milliers d'abeilles sur les fleurs, Des milliers de poissons dans les mers, Et seulement, seulement une maman. FICHE A IMPRIMER "Une maman" de A. Bay ❀ POUR MA MĂšre - Maurice CarĂȘme Il y a plus de fleurs Pour ma mĂšre, en mon coeur, Que dans tous les vergers ; Plus de merles rieurs Pour ma mĂšre, en mon coeur, Que dans le monde entier ; Et bien plus de baisers Pour ma mĂšre, en mon coeur, Qu'on en pourrait donner. © Fondation Maurice CarĂȘme FICHE A IMPRIMER Pour ma mĂšre de Maurice CarĂȘme ❀ maman - Edgar allan poe J’entends au-dessus de moi dans les cieux Les anges qui murmurent entre eux Ils ne peuvent trouver de mot d’amour plus grand Que celui-ci "Maman" FICHE A IMPRIMER Maman - Edgar Allan Poe ❀ A ma maman - Le poĂšme de Jean michel Robineau Bien sĂ»r, maman, je veux t'offrir Oh, tout ce qui peut te faire plaisir. Naturellement, pas des trĂ©sors, Non, mais de gros efforts. Et, cette fois-ci, promis, je vais Faire mon lit, ranger, m'appliquer; Eteindre la tĂ©lĂ©vision, Apprendre par cƓur mes leçons, Etre un modĂšle d'obĂ©issance... Mais tout Ă  coup, maman, j'y pense Avec un enfant si parfait, Maman, c'est sĂ»r, tu t'ennuierais. FICHE A IMPRIMER "A ma maman" de Jean Michel Robineau choisir un poĂšme de fĂȘte des mĂšres original Cette seconde sĂ©lection est l'occasion de vous proposer des poĂšmes moins connus par des auteurs moins cĂ©lĂšbres mais talentueux. Nous avons beaucoup aimĂ© ces petits textes que nous vous proposons pour des textes originaux et touchants. ❀ FĂȘte des mĂšres - Michel Beau Je voulais, Maman gentille, T'offrir de belles jonquilles En un bouquet engageant. J'ai regardĂ© les boutiques Mais les prix sont fantastiques Et ma bourse a peu d'argent! Alors, au fond de ma tĂȘte, J'ai composĂ© pour ta fĂȘte Un tout petit compliment, Et je t'offre ce poĂšme Pour te dire que je t'aime, Je t'aime bien fort, Maman. FICHE A IMPRIMER FĂȘte des mĂšres - Michel Beau ❀ Une petite fleur pour maman Une petite fleur Pour maman ! Des villes ? Des champs ? Je ne sais pas Mais elle lui plaira Car elle porte bonheur Chut ! C'est son secret ! Chut ! Elle dit Je t'aime ! FICHE A IMPRIMER Une petite fleur pour maman ❀ CHĂšRE MAMAN - charlotte Nguyen-Thanh Pour vous rendre un sincĂšre hommage, Je n’ai point recours aux fleurs, Ce serait un trop faible gage, Pour votre prĂ©cieuse faveur, Pour bouquer j’offre mon Ăąme, Qui vous promet de vous aimer ! FICHE A IMPRIMER "ChĂšre maman" de Charlotte Nguyen-thanh ❀ MĂšre, je vous aime tant - charlotte Nguyen-thanh MĂšre, je vous aime tant Que les mots s’enfuient devant tant d’amour ! MĂšre, je vous aime tant Et plus encore que je ne peux le penser ! MĂšre, je vous aime tant Que j’en reste sans voix ! Mais MĂšre, vous m’aimez tant Que vous n’avez nul besoin de mot Pour connaĂźtre l’étendue de mon amour ! FICHE A IMPRIMER MĂšre je vous aime tant ❀ Maman je t'aime - Thi Anh Quand j’ai peur, Je prends ta main, Et sur mon cƓur, Entre la lumiĂšre ! Quand j’ai mal, Tu prends mes larmes, Et dans mon Ăąme Je n’ai plus mal ! Maman, je t’aime ! Tout simplement. FICHE A IMRPRIMER Maman je t'aime de Thi Anh ❀ Bonne FĂȘte maman - Thi Ă nh Je t’offre des fleurs Car tu rĂ©pares mon cƓur Je t’offre des fleurs Car tu effaces mes peurs Je t’offre des fleurs Car tu es dans mon cƓur ! Bonne fĂȘte maman FICHE A IMPRIMER Bonne FĂȘte maman - Thi Ă nh ❀ Maman je te donne - Thi Ă nh Je te donne ce poĂšme Car sans limite tu m’aimes Je te donne ces fleurs Car je suis dans ton cƓur Je te donne ces bonbons Car en toi tout est bon Je te donne un baiser, tout simplement Car tu es celle que j’aime ma maman FICHE A IMPRIMER Maman je te donne - Thi Ă nh ❀ Ă  toi ma mĂšre - Thi Ă nh A toi ma mĂšre qui connaĂźt toutes les recettes Celles qui nourrissent Celles qui font grandir bien sĂ»r, Mais aussi celles qui sĂšchent les larmes Celles qui rĂ©parent les cƓurs cassĂ©s Et celles qui font que demain Tout sera possible ! FICHE A IMPRIMER A toi ma mĂšre - Thi Ă nh ❀ jE T'AIME oH MA MAMAN - THI ÀNH Je t’aime tant, oh ma maman Que j’aimerai avoir des ailes Pour comme les hirondelles, Voler Ă  tire d’aile Et t’apporter mille baisers FICHE À IMPRIMER Je t'aime tant oh ma maman ❀ Promesse Ă  maman - Thi Anh Ma chĂšre maman, Tu le sais, je suis un enfant distrait, Je promets de t’écouter, mais je n’en fais rien qu’à ma tĂȘte ! Je promets d’ĂȘtre sage, mais si tĂŽt promis c’est oubliĂ© ! Je promets de travailler, mais tant de choses viennent me distraire ! Je promets d’ĂȘtre bien Ă©levĂ©, mais manger avec les doigts c’est tellement bon ! Je te fais mille promesses mais je n’en tiens aucune. Aucune ? Non, je n’en tiens qu’une seule Celle de t’aimer FICHE A IMPRIMER Promesse Ă  maman de Thi Anh ❀ PoĂ©sie pour maman - C. Duparc J'ai cueilli trois fleurs des champs Mais la plus jolie que j'aime tant Mais la plus jolie, c'est pour Maman. J'ai trouvĂ© trois cailloux blancs Mais le plus joli que j'aime tant Mais le plus joli, c'est pour Maman. J'ai aussi trois beaux rubans Mais le plus joli que j'aime tant Mais le plus joli, c'est pour Maman. Je n'ai qu'un petit cƓur d'enfant, Mais mon petit cƓur qui l'aime tant Mais mon petit cƓur, C'est pour maman. FICHE A IMPRIMER PoĂ©sie pour maman de C. Duparc un poĂšme trĂšs court comme un compliment ou une citation Les textes courts sont des petits poĂšmes sous forme de "compliments" ou des citations. Ici, vous allez retrouver des messages mignons mais simples. Si cette forme vous plaĂźt, allez donc faire un tour du cĂŽtĂ© de nos citations pour maman. Vous retrouverez encore plus de choix. ❀ Deux papillons pour maman Deux papillons se promenaient au printemps pour apporter des bisous Ă  maman FICHE À IMPRIMER Deux papillons pour maman ❀ compliment pour ma mĂšre - Abraham lincoln Tout ce que je suis ou aspire Ă  devenir, C'est Ă  mon ange de mĂšre que je le dois. FICHE A IMPRIMER Compliment pour ma mĂšre - Abraham Lincoln COMPTINES et textes de chansons d'enfants DerniĂšre idĂ©e de messages poĂ©tiques Ă  envoyer aux mamans les paroles de chansons ou petites comptines Ă  recopier sur la carte. L'occasion de fredonner le jour de la FĂȘte des mĂšres avec maman quelques paroles bien choisies et Ă©crites avec amour. Les comptines sont adaptĂ©es aux enfants de maternelle. ❀ Comptine Ă  Gestes "Ma main est une fleur" Ma main est une fleur Mes doigts sont des pĂ©tales Je t'aime, un peu, beaucoup, passionnĂ©ment, Ă  la folie, pas du tout Pas du tout ! Vilaine petite fleur! Je sais bien que maman m'aime de tout son coeur ! Bonne fĂȘte Maman ! FICHE A IMPRIMER Comptine Ă  geste de la fĂȘte des mĂšres ❀ C'est toi ma maman la comptine C’est toi ma maman adorĂ©e ! C’est toi qui me fais rĂȘver ! C’est toi qui fais mon bonheur, Je t’aime de tout mon cƓur. Qui m'a appris les additions ? Maman + moi = plein de bisous Qui m'a appris les multiplications ? Maman x moi = plus de bisous C’est toi ma maman adorĂ©e ! C’est toi qui me fais rĂȘver ! C’est toi qui fais mon bonheur, Je t’aime de tout mon cƓur. ... TEXTE COMPLET et vidĂ©o C'est toi ma maman C'est une nuit d'Ă©tĂ© ; nuit dont les vastes ailes Font jaillir dans l'azur des milliers d'Ă©tincelles ; Qui, ravivant le ciel comme un miroir terni, Permet Ă  l'oeil charmĂ© d'en sonder l'infini ; Nuit oĂč le firmament, dĂ©pouillĂ© de nuages, De ce livre de feu rouvre toutes les pages ! Sur le dernier sommet des monts, d'oĂč le regard Dans un trouble horizon se rĂ©pand au hasard, Je m'assieds en silence, et laisse ma pensĂ©e Flotter comme une mer oĂč la lune est bercĂ©e. L'harmonieux Ether, dans ses vagues d'azur, Enveloppe les monts d'un fluide plus pur ; Leurs contours qu'il Ă©teint, leurs cimes qu'il efface, Semblent nager dans l'air et trembler dans l'espace, Comme on voit jusqu'au fond d'une mer en repos L'ombre de son rivage, onduler sous les flots ! Sous ce jour sans rayon, plus serein qu'une aurore, A l'oeil contemplatif la terre semble Ă©clore ; Elle dĂ©roule au loin ses horizons divers OĂč se joua la main qui sculpta l'univers ! LĂ , semblable Ă  la vague, une colline ondule, LĂ , le coteau poursuit le coteau qui recule, Et le vallon, voilĂ© de verdoyants rideaux, Se creuse comme un lit pour l'ombre et pour les eaux ; Ici s'Ă©tend la plaine, oĂč, comme sur la grĂšve, La vague des Ă©pis s'abaisse et se relĂšve ; LĂ , pareil au serpent dont les noeuds sont rompus, Le fleuve, renouant ses flots interrompus, Trace Ă  son cours d'argent des mĂ©andres sans nombre, Se perd sous la colline et reparaĂźt dans l'ombre Comme un nuage noir, les profondes forĂȘts D'une tĂąche grisĂątre ombragent les guĂ©rets, Et plus loin, oĂč la plage en croissant se reploie, OĂč le regard confus dans les vapeurs se noie, Un golfe de la mer, d'Ăźles entrecoupĂ©, Des blancs reflets du ciel par la lune frappĂ©, Comme un vaste miroir, brisĂ© sur la poussiĂšre, RĂ©flĂ©chit dans l'obscur des fragments de lumiĂšre. Que le sĂ©jour de l'homme est divin, quand la nuit De la vie orageuse Ă©touffe ainsi le bruit ! Ce sommeil qui d'en haut tombe avec la rosĂ©e Et ralentit le cours de la vie Ă©puisĂ©e, Semble planer aussi sur tous les Ă©lĂ©ments, Et de tout ce qui vit calmer les battements ; Lin silence pieux s'Ă©tend sur la nature, Le fleuve a son Ă©clat, mais n'a plus son murmure, Les chemins sont dĂ©serts, les chaumiĂšres sans voix, Nulle feuille ne tremble Ă  la voĂ»te des bois, Et la mer elle-mĂȘme, expirant sur sa rive, Roule Ă  peine Ă  la plage une lame plaintive ; On dirait, en voyant ce monde sans Ă©chos, OĂč l'oreille jouit d'un magique repos, OĂč tout est majestĂ©, crĂ©puscule, silence, Et dont le regard seul atteste l'existence, Que l'on contemple en songe, Ă  travers le passĂ©, Le fantĂŽme d'un monde oĂč la vie a cessĂ© ! Seulement, dans les troncs des pins aux larges cimes, Dont les groupes Ă©pars croissent sur ces abĂźmes, L'haleine de la nuit, qui se brise parfois, RĂ©pand de loin en loin d'harmonieuses voix, Comme pour attester, dans leur cime sonore, Que ce monde, assoupi, palpite et vit encore. Un monde est assoupi sous la voĂ»te des cieux ? Mais dans la voĂ»te mĂȘme oĂč s'Ă©lĂšvent mes yeux, Que de mondes nouveaux, que de soleils sans nombre, Trahis par leur splendeur, Ă©tincellent dans l'ombre ! Les signes Ă©puisĂ©s s'usent Ă  les compter, Et l'Ăąme infatigable est lasse d'y monter ! Les siĂšcles, accusant leur alphabet stĂ©rile, De ces astres sans fin n'ont nommĂ© qu'un sur mille ; Que dis-je! Aux bords des cieux, ils n'ont vu qu'ondoyer Les mourantes lueurs de ce lointain foyer ; LĂ  l'antique Orion des nuits perçant les voiles Dont Job a le premier nommĂ© les sept Ă©toiles ; Le navire fendant l'Ă©ther silencieux, Le bouvier dont le char se traĂźne dans les cieux, La lyre aux cordes d'or, le cygne aux blanches ailes, Le coursier qui du ciel tire des Ă©tincelles, La balance inclinant son bassin incertain, Les blonds cheveux livrĂ©s au souffle du matin, Le bĂ©lier, le taureau, l'aigle, le sagittaire, Tout ce que les pasteurs contemplaient sur la terre, Tout ce que les hĂ©ros voulaient Ă©terniser, Tout ce que les amants ont pu diviniser, TransportĂ© dans le ciel par de touchants emblĂšmes, N'a pu donner des noms Ă  ces brillants systĂšmes. Les cieux pour les mortels sont un livre entrouvert, Ligne Ă  ligne Ă  leurs yeux par la nature offert ; Chaque siĂšcle avec peine en dĂ©chiffre une page, Et dit Ici finit ce magnifique ouvrage Mais sans cesse le doigt du cĂ©leste Ă©crivain Tourne un feuillet de plus de ce livre divin, Et l'oeil voit, Ă©bloui par ces brillants mystĂšres, Etinceler sans fin de plus beaux caractĂšres ! Que dis-je ? À chaque veille, un sage audacieux Dans l'espace sans bords s'ouvre de nouveaux cieux ; Depuis que le cristal qui rapproche les mondes Perce du vaste Ether les distances profondes, Et porte le regard dans l'infini perdu, Jusqu'oĂč l'oeil du calcul recule confondu, Les cieux se sont ouverts comme une voĂ»te sombre Qui laisse en se brisant Ă©vanouir son ombre ; Ses feux multipliĂ©s plus que l'atome errant Qu'Ă©claire du soleil un rayon transparent, SĂ©parĂ©s ou groupĂ©s, par couches, par Ă©tages, En vagues, en Ă©cume, ont inondĂ© ses plages, Si nombreux, si pressĂ©s, que notre oeil Ă©bloui, Qui poursuit dans l'espace un astre Ă©vanoui, Voit cent fois dans le champ qu'embrasse sa paupiĂšre Des mondes circuler en torrents de poussiĂšre ! Plus loin sont ces lueurs que prirent nos aĂŻeux Pour les gouttes du lait qui nourrissait les dieux ; Ils ne se trompaient pas ces perles de lumiĂšre, Qui de la nuit lointaine ont blanchi la carriĂšre, Sont des astres futurs, des germes enflammĂ©s Que la main toujours pleine a pour les temps semĂ©s, Et que l'esprit de Dieu, sous ses ailes fĂ©condes, De son ombre de feu couve au berceau des mondes. C'est de lĂ  que, prenant leur vol au jour Ă©crit, Comme un aiglon nouveau qui s'Ă©chappe du nid, Ils commencent sans guide et dĂ©crivent sans trace L'ellipse radieuse au milieu de l'espace, Et vont, brisant du choc un astre Ă  son dĂ©clin, Renouveler des cieux toujours Ă  leur matin. Et l'homme cependant, cet insecte invisible, Rampant dans les sillons d'un globe imperceptible, Mesure de ces feux les grandeurs et les poids, Leur assigne leur place et leur route et leurs lois, Comme si, dans ses mains que le compas accable, Il roulait ces soleils comme des grains de sable ! Chaque atome de feu que dans l'immense Ă©ther Dans l'abĂźme des nuits l'oeil distrait voit flotter, Chaque Ă©tincelle errante aux bords de l'empyrĂ©e, Dont scintille en mourant la lueur azurĂ©e, Chaque tache de lait qui blanchit l'horizon, Chaque teinte du ciel qui n'a pas mĂȘme un nom, Sont autant de soleils, rois d'autant de systĂšmes, Qui, de seconds soleils se couronnant eux-mĂȘmes, Guident, en gravitant dans ces immensitĂ©s, Cent planĂštes brĂ»lant de leurs feux empruntĂ©s, Et tiennent dans l'Ă©ther chacune autant de place Que le soleil de l'homme en tournant en embrasse, Lui, sa lune et sa terre, et l'astre du matin, Et Saturne obscurci de son anneau lointain ! Oh ! que tes cieux sont grands! et que l'esprit de l'homme Plie et tombe de haut, mon Dieu! quand il te nomme ! Quand, descendant du dĂŽme oĂč s'Ă©garaient. ses yeux, Atome, il se mesure Ă  l'infini des cieux, Et que, de ta grandeur soupçonnant le prodige, Son regard s'Ă©blouit, et qu'il se dit Que suis-je ? Oh ! que suis-je, Seigneur ! devant les cieux et toi ? De ton immensitĂ© le poids pĂšse sur moi, Il m'Ă©gale au nĂ©ant, il m'efface, il m'accable, Et je m'estime moins qu'un de ces grains de sable, Car ce sable roulĂ© par les flots inconstants, S'il a moins d'Ă©tendue, hĂ©las ! a plus de temps ; Il remplira toujours son vide dans l'espace Lorsque je n'aurai plus ni nom, ni temps, ni place ; Son sort est devant toi moins triste que le mien, L'insensible nĂ©ant ne sent pas qu'il n'est rien Il ne se ronge pas pour agrandir son ĂȘtre, Il ne veut ni monter, ni juger, ni connaĂźtre, D'un immense dĂ©sir il n'est point agitĂ© ; Mort, il ne rĂȘve pas une immortalitĂ© ! Il n'a pas cette horreur de mon Ăąme oppressĂ©e, Car il ne porte pas le poids de ta pensĂ©e ! HĂ©las ! pourquoi si haut mes yeux ont-ils montĂ© ? J'Ă©tais heureux en bas dans mon obscuritĂ©, Mon coin dans l'Ă©tendue et mon Ă©clair de vie Me paraissaient un sort presque digne d'envie ; Je regardais d'en haut cette herbe; en comparant, Je mĂ©prisais l'insecte et je me trouvais grand ; Et maintenant, noyĂ© dans l'abĂźme de l'ĂȘtre, Je doute qu'un regard du Dieu qui nous fit naĂźtre Puisse me dĂ©mĂȘler d'avec lui, vil, rampant, Si bas, si loin de lui, si voisin du nĂ©ant ! Et je me laisse aller Ă  ma douleur profonde, Comme une pierre au fond des abĂźmes de l'onde ; Et mon propre regard, comme honteux de soi, Avec un vil dĂ©dain se dĂ©tourne de moi, Et je dis en moi-mĂȘme Ă  mon Ăąme qui doute Va, ton sort ne vaut pas le coup d'oeil qu'il te coĂ»te ! Et mes yeux dessĂ©chĂ©s retombent ici-bas, Et je vois le gazon qui fleurit sous mes pas, Et j'entends bourdonner sous l'herbe que je foule Ces flots d'ĂȘtres vivants que chaque sillon roule Atomes animĂ©s par le souffle divin, Chaque rayon du jour en Ă©lĂšve sans fin, La minute suffit pour complĂ©ter leur ĂȘtre, Leurs tourbillons flottants retombent pour renaĂźtre, Le sable en est vivant, l'Ă©ther en est semĂ©, Et l'air que je respire est lui-mĂȘme animĂ© ; Et d'oĂč vient cette vie, et d'oĂč peut-elle Ă©clore, Si ce n'est du regard oĂč s'allume l'aurore ? Qui ferait germer l'herbe et fleurir le gazon, Si ce regard divin n'y portait son rayon ? Cet oeil s'abaisse donc sur toute la nature, Il n'a donc ni mĂ©pris, ni faveur, ni mesure, Et devant l'infini pour qui tout est pareil, Il est donc aussi grand d'ĂȘtre homme que soleil ! Et je sens ce rayon m'Ă©chauffer de sa flamme, Et mon coeur se console, et je dis Ă  mon Ăąme Homme ou monde Ă  ses pieds, tout est indiffĂ©rent, Mais rĂ©jouissons-nous, car notre maĂźtre est grand ! Flottez, soleils des nuits, illuminez les sphĂšres ; Bourdonnez sous votre herbe, insectes Ă©phĂ©mĂšres ; Rendons gloire lĂ -haut, et dans nos profondeurs, Vous par votre nĂ©ant, et vous par vos grandeurs, Et toi par ta pensĂ©e, homme ! grandeur suprĂȘme, Miroir qu'il a créé pour s'admirer lui-mĂȘme, Echo que dans son oeuvre il a si loin jetĂ©, Afin que son saint nom fĂ»t partout rĂ©pĂ©tĂ©. Que cette humilitĂ© qui devant lui m'abaisse Soit un sublime hommage, et non une tristesse ; Et que sa volontĂ©, trop haute pour nos yeux, Soit faite sur la terre, ainsi que dans les cieux !

poÚme des milliers d étoiles dans le ciel